Les randos de Jérome et Virginie

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7 février, 2007

SAUMEJEAN

Classé dans : Non classé — lesrandos47 @ 21:13

Ça commence par une mairie qui ressemble à une maison de poupée, une mairie où l’on a l’impression que les grandes affaires de ce monde ne s’arrêtent pas là…. Une p’tite mairie pour des p’tits problèmes…Heureusement que ça existe encore, les villages où l’on ne règle pas tous les problèmes du monde !

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 Allez, on est partis !

C’est une route tranquille, surtout un dimanche midi, où les gens déjeunent ensemble et où nous marchons tous les deux. Puis, un chemin landais, ces chemins qui sont si rapides mouillés, et si consommateurs d’énergie, et de mollets, lorsque le sable est sec…Temps gris au dessus des comes des grands pins. C’est un peu le lieu commun des randonnées hivernales, mais il fait bon marcher quand même. Alors nous marchons, voyons des vraies favellas, avec des caravanes à la clé, et des saloperies étendues sur plusieurs dizaines de mètres carrés (pourquoi pauvreté rime souvent avec étalage?), puis desmaisons sympas en bois, ou de vieilles landaises respectées, et non adaptées au XXI° siècle.

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La marche permet de bien voir les goûts des gens qui vivent en même temps que vous. De plus, à chauqe maison, nous trouvons toujours quelques choses à dire. On aime, on aime pas, mais on ne peut pas ne pas juger.

Nous continuons, nous nous paumons sans nous paumer puisque nous arrivons la où nous voulions arriver (c’est pas le but?!), à l’église St Clair de Goutz.

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Eglise adorable mais bien sûr, fermée, qui se dresse non loin du Ciron.

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Un beau cadre, une belle église un calme reposant. Un bel endroit.

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Nous repartons et traversons un semis de pins, envahis de panneaux « Reservé aux ayants droits » qui nous laissent sceptiques…Y a personne. Juste des tas de chevreuils, à voir les traces. C’est eux, les ayants droits? Bon, de toutes façons, on reste sur le chemin (ayants droits ou pas?) et on enjambe les pins cassés par la neige, neige que l’on trouve encore en cm2. Toujours est il que les pins n’ont pas aimé : soit les branches en croix, soit cassés comme du verre. La neige, c’est pas pour eux, surtout s’il y a du vent.

Quelques coups de fusils (ça ferme jamais?) nous filent les jetons, ne sachant pas s’ils tirent en l’air (palombes) ou à terre (chevreuils). Donc, on aime pas. On continue salués par des chiens (Ouwouwouwouhahahahouhou!!!), on en profite à plein de bien marcher, de respirer, du silence « naturel » et d’être ensemble, avec nos blagues à deux balles. Les forêts de pins appaisent. Les chemins de sable sont silencieux, et les bois respirent lentement.

Balade à conseiller aux gens qui ont besoin de calme, de « déstresser ».

Retour à la petite maison de poupées.

Retour tout court.

31 janvier, 2007

La prière du Nouvel An

Classé dans : Non classé — lesrandos47 @ 21:10
Donnez moi la patience,

Pour comprendre ceux que j’aime.

Donnez moi la force,

Pour aider ceux que j’aime.

Donnez moi le charme,

Pour séduire ceux que j’aime.

Donnez moi l’humour,

Pour faire rire ceux que j’aime.

Donnez moi la gaieté,

Pour illuminer ceux que j’aime.

Donnez moi l’émotion,

Pour faire pleurer ceux que j’aime.

Et, surtout, donnez moi l’Amour,

De ceux que j’aime

Pour qu’ils me pardonnent

MARCHE BLANCHE

Classé dans : Non classé — lesrandos47 @ 20:45

Blanche comme la page, la marche.

Pour une fois qu’il neige un peu dans le Lot et Garonne, nous n’allions pas laisser passer cela!

Donc, direction Sainte Gemme, la marche que nous devions faire le week end dernier, et qu’un groupe de joyeux randonneurs, nous découragea de faire…Cette fois ci, pas de joyeux randonneurs, juste la neige et les pigeons sur le clocher de l’église. Nous arrivons lors des 12 coups de …midi.En route. Le temps est bouché (boucher aussi, quand je vois les dommages de l’âge) et c’est bien dommage, un rayon de soleil eut magnifié tout cela.

Nous suivons l’itinéraire, marques bleues, traversons des favellas, ça nous épate ce goût dans nos campagnes pour les p’tites cabanes, les outils agricoles dehors, les jardins pourris et les clotures parpaingisées.

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Sans oublier les chiens aboyeurs, nous qui aimons tellement les chiens , ça nous déprime! Heureusement, on attaque le « petit-chemin-entre-deux-talus-au-milieu-des-bois » que nous aimons tant, et qui nous réconcilie avec la randonnée. Silence, cric,cric, pas dans la neige, marche silencieuse. Sérénité de la neige. Les paroles pour rien n’ont plus cours. On marche dans le silence de l’hiver. On replonge dans l’enfance. Pourquoi la neige me rappelle l’enfance? Matinées d’hiver où la neige est jeu, avant que, adulte, elle devienne embarras, ou qu’elle vous oblige à dire que c’est embarras (Tu te vois à 40 ans dire que t’as envie de faire des boules de neige?!?). Déjà que durant la semaine, le jour où c’est tombé, j’avais juste envie d’aller me balader avec les chiens pendant 3-4 heures, rentrer à la maison, faire du feu, et boire un whisky devant la cheminée…J’aurais jamais du lire Jack London à 10 ans. Ça marque.

Donc, nous marchons au milieu de bois, trop beaux sous la neige, trop beau.

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C’est con la vie. Il y a tellement de beaux trucs qui ne s’achètent pas: marcher dans la neige, une poule faisanne qui s’envole, ton nez rouge sous ton bonnet des Girondins, et tes bras autour de mon cou. Ça s’achète pas, tout ça, et, pourtant, ça n’a pas vraiment de prix. Bon. Si on marche aujourd’hui, c’est que l’on en a conscience, non? Le beau, c’est souvent gratuit, mais faut juste aller le chercher.

Bon. On se balade. On s’assied, on mange une barre, on boit un coup. Marche blanche. Marche silencieuse. On revient à la voiture. On tape la semelle. Les pigeons s’envolent. On rentre.

22 janvier, 2007

Les mots

Classé dans : Non classé — lesrandos47 @ 21:10

Les mots usés,

Que pour toi j’écris,

Tu ne les as pas compris,

Faute de les avoir regardé.

Ils ne disaient, pourtant,

Rien de bien méchant,

Juste que je t’aimais

Plus qu’il ne fallait.

Moi, d’y avoir cru,

Toi, de ne les avoir lu

Nous les avons perdus.

GREZET – CAVAGNAN

Classé dans : Non classé — lesrandos47 @ 20:53

« Il n’est de plus beau soleil que ton sourire au réveil »

Suite de notre programme « Randonnez, c’est la santé! ».

Aujourd’hui, nous avons pu nous libérer une fois encore pour sillonner les chemins, sous un ciel gris et un temps fraîchissant. Partis pour marcher sur le PR de Sainte Gemme, nous arrivons au départ de l’église, à 13.55 et là, effroi! Tout un groupe de joyeux randonneurs! L’horreur! Nous nous voulons bien marcher, mais ensemble, sans besoin de compagnie autre. Nos erreurs, nos blagues à deux balles nous suffisent. Nous fuyons « l’autre », que l’on se tape déjà toute la semaine, donc c’est bon….Hop, ni une, ni deux, nous voici à la recherche d’un Pr de substitution, pas envahi par des hordes. direction Grézet-Cavagnan. Ahhh! Au pied de l’église, personne! Nous retrouvons goût à la vie! Donc l’église et, bien sur, premier arrêt photo. Et là, on n’a pas de chance, c’est écrit quelque part, j’en suis sûr, plus de batterie….Donc ballade avec photos en différé…Tant pis! On est là, on marche, les photos seront prises demain sans faute!

On attaque un petit raidillon qui nous prouve en 2 minutes :

a- qu’on a aucun entrainement

b- qu’on est trop couvert

c- que les sous bois restent humides longtemps, et donc que ça glisse , et donc qu’on a toujours pas les bonnes chaussures…

Tout ça en 50 mètres, faut le faire!

Allez, on ne va pas se laisser abattre par l’adversité, on est là, pour se prouver qu’à deux on peut.

Donc on marche dans un temps gris, dans une végétation d’hiver tristounette et, malgré cela, on aime bien. C’est un peu la magie de marcher : on est ensemble, dans la nature, on est juste bien d’être là, comme ça.

On se promène dans un bois de chênes, avec palombières que l’on visite, sans rien abîmer et en trouvant que les cabanes d’enfants ne sont jamais bien loin des rêves des adultes. On ne chasse pas, mais on les comprend un peu, ceux qui passent leurs loisirs dans ces cabanes, en pleine nature, à attendre des oiseaux : ça fait beaucoup de belles choses simples. De plus les toiles d’araignées des fils et contrepoids pour hisser les appeaux méritent le respect pour l’ingéniosité. Bon, chapeau, et nous, on continue dans nos bois qui montent et descendent, longent des prés et sont vraiment les bois que l’on imagine, enfants. Puis, nous marchons sur une petite route, comme on les aime, avec pas grand monde dessus et nous allons vers un moulin, au milieu des champs déserts. Déception, à part le ruisseau, il n’y a rien de beau au moulin. C’est refait donc ça a perdu le charme en route! On continue vers un bosquet à l’abri duquel paissent des moutons (un rien nous amuse), croisons un chasseur (que chasse t’il?) et replongeons dans des bois pour arriver derrière une ferme, une vraie ferme avec des milliers d’animaux : canards, chiens, cheval, poules, poules, poules, moutons, agneaux, et le top du top, des pintades, animal passionnant au demeurant. Il y a même une mare aux grenouilles! Je manque me vraquer au milieu du chemin qui est en fait le coin des canards, donc vaseux, puant, tout bien. Une fermière autochtone nous jette un regard, elle ne nous regarde pas, hein, elle nous jette un regard et vaque à ses nombreuses occupations. Nous on continue, précédes par le troupeu de pintades, qui se sent poursuivi, du coup. Plus con qu’une pintade, y a pas, à part le troupeua de pintades. On longe un pré envahi de moutons et d’agneaux tous neufs et on s’épate du fantastique métier d’homme qui arrive à égorger et manger des beautés pareilles.

On n’est pas fier mais comme d’habitude, on passe à autre chose..Les pintades continuent, nous aussi, tiens un autre chasseur, fusil à l’horizontal, on aime pas trop, voire même pas du tout. Toujours peur de l’accident bête, qui t’explose la tête…Et merde!!

Bon on trace vers des serres, on ne trouve plus le chemin, encore un chasseur, prés des habitations, d’un troupeau et de nous, ce qui ne l’empêche pas d’ajuster ses 2 coups tranquillement : l’homme armé est le roi du monde et le randonneur son esclave. J’aime pas.

Bon, on coupe au plus court, les coups de fusil ne me séduisent que dans les stands de tir et on rentre par une petite variante sympa (elle descend). Virginie commence à avoir froid et faim (elle n’a pas mangé à midi), on retrouve la voiture et, encore bien contents d’avoir attrapé un moment qui sera à nous deux seulement, on rentre, tranquilles et même peut être heureux. Plus je vieillis, et plus j’en arrive à penser que la seule chose dont j’ai besoin c’est bien d’être avec celle que j’aime, et pour atteindre le Nirvana, avec les chaussures qui vont bien(quel matérialisme exacerbé!).

Allez, demain, on rattaque notre semaine et dimanche prochain, si tout va bien….

P.S. a noter que les chiens en liberté sont beaucoup plus sociables que les hommes en liberté. Juste dis comme ça.

RE P.S Prendre plus d’eau la prochaine fois.

18 janvier, 2007

Poème

Classé dans : Non classé — lesrandos47 @ 9:17
Comme les vieux,

Assis sur un banc,

Je pense au temps d’avant,

Où nous étions deux.

 

C’était un temps heureux.

Tu m’aimais, je t’aimais

Et la vie avancait

Car nous étions deux.

 

Je sais, aujourd’hui encore

Nous sommes deux

Et pour la vie entière

Restons le.

Si tu le veux.

Et si je le peux

16 janvier, 2007

LA RANDONNE DE POMPOGNE

Classé dans : Non classé — lesrandos47 @ 14:24

Pompogne 

Un nom de village à la Pagnol

L'église de Pompgne au départ

Première randonnée de notre programme « Un jour de sentier, Sept jours de santé », ou la quête de zénitude chez les quadras…Bon. Moi je suis malade, et Virginie a des chaussures 2 pointures trop grandes. Aux innocents….

Bon, on part quand même, quand on décide, hein, faut y aller. Bon, on se gare, et hop, on marche 3 mètres  et hop, premier arrêt photo. Ça casse un peu le rythme, mais vu qu’on n’était froid, c’est pas grave. Faut le savoir, quand on offre un appareil photo numérique à Noël, il y a des chances que ça crée des dons de photographe…

  

Photo(s) prise(s) du pin qui pousse sur le clocher, ça y est, on est parti.

On marche sur la route, mais ça va, il n’y a pas grand monde. Le guide à la main, on tourne là où c’est indiqué et, bien sur, royalement, on se plante. Ça, on l’a su qu’après avoir marché ½ heure.. Règle N°1 : Les marques. S’il n’y a pas de marques, c’est pas bon. Cherchez pas, il n’y a pas de bûcheron sadique anti randonneurs qui tronçonne tous les arbres porteurs du précieux signe, c’est ce qu’on a cru, ben, non, c’est pas vrai. Soit il y a les marques, soit ut t’es planté. Bon c’est pas grave, on a marché dans des bois sans marques au lieu de bois avec marques. Ça change pas grand chose, sauf la tranquillité d’âme du randonneur. Et puis, c’est un peu frustrant de se paumer dans les Landes, quand on se voyait faire un trek au Sahara, sans guide, juste avec une bouteille d’eau…Bon après, on a retrouvé le sacré sentier, le bon, à traits jaunes. Chouette. Nous sommes revenus sur la bonne voie. Bon, on marche ; c’est sympa, il y a des palombes, des coups de fusil, des ULM qui semblent vouloir se casser la gueule, des marques de sangliers de 300 kilos qui doivent nous épier sournoisement, des chiens qui aboient, des gens qui vous regardent, ou ne vous regardent pas…

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Arrivée au mignon ruisseau, l’Avonceot, avec le moche moulin, toit de tôle ondulée, crépis ciment, et pas moulin pour un rond, vu qu’il est à 10 mètres de la flotte. Bon, je sais dans le temps, etc, etc. Aujourd’hui, c’est plus ça. Allez, photos (faut pas oublier d’immortaliser le franchissement du pont, attends, j’en fais une autre, souris, quoi, merde !). Bon, on continue. Bois de pins, palombes, traces de sangliers de 400 kilos, sangliers sanguinaires, j’en suis sur. On continue quand même, moi en apnée depuis une heure (bronchite), et Virginie, le pied en sang (elle a aussi le pied qui sent). Donc on marche, on longe des prés, une immense propriété, on croise un autochtone, qui nous soupçonne d’avoir tué un éventuel 3ème (« voue êtes pas passés à 3, tout à l’heure ?! ») et on arrive à la Fontaine : comme le moulin, elle devait couler au XII ème siècle, après terminé. On a juste gardé le nom pour faire chier les touristes. Bien vu.

Voilà, on marche encore, on en peut plus, on raccourcit un peu. Clocher de l’église.

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